
Les prix de l'électricité et du gaz pour 2027 poursuivent leur hausse sur les marchés européens. Le 21 octobre 2026, le contrat annuel d'électricité français a franchi les 110 €/MWh, tandis que le gaz naturel dépassait les 70 €/MWh. Une évolution qui renforce les inquiétudes à l'approche de l'hiver, dans un contexte de tensions géopolitiques et d'incertitudes sur les approvisionnements énergétiques.
Le contrat annuel français d'électricité pour 2027 a atteint 110,61 €/MWh sur EEX le 21 octobre, enregistrant une progression de 22,6 % en en six semaines environ.
Cette hausse intervient alors que la production électrique française fait face à plusieurs contraintes. Les réserves hydroélectriques afficheraient un taux de remplissage de 45,6 %, représentant environ 64 % de leur niveau habituel.
Du côté du nucléaire, Kpler estime la production française à 365-367 TWh en 2026, contre 373 TWh en 2025, notamment en raison des restrictions de production liées aux épisodes de fortes chaleurs.
Le marché du gaz naturel connaît une évolution similaire. Le contrat PEG Cal-27 atteignait 71,74 €/MWh le 21 octobre, en progression de 20,5 % sur 30 séances et de 31,9 % depuis son point bas du 29 septembre.
Les tensions au Moyen-Orient continuent de peser sur les perspectives d'approvisionnement, particulièrement en raison des perturbations dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL).
Dans ce contexte, la France a annoncé un accord avec le Qatar portant sur environ 2 TWh de GNL par mois pendant l'hiver. Ces volumes supplémentaires ne permettraient toutefois pas, à eux seuls, de compenser les importations russes de l'hiver précédent.
Cette évolution intervient alors que l'Union européenne prévoit l'application, dès janvier 2027, de l'interdiction des importations de GNL russe pour les contrats de long terme concernés.
Pour Fatih Birol, directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les conditions d'un retour à la normale des marchés énergétiques en 2027 ne sont pas réunies.
L'approche de l'hiver pourrait amplifier cette instabilité. Selon un scénario établi par LSEG, le prix spot moyen de l'électricité en Allemagne pourrait atteindre 260 €/MWh en janvier 2027 en cas de grand froid, soit plus du double du niveau observé l'année précédente.
Pour les entreprises et les copropriétés dont les contrats d'électricité ou de gaz arrivent prochainement à échéance, cette volatilité souligne l'importance d'anticiper les renouvellements et d'étudier les possibilités de sécurisation des prix avant de nouvelles fluctuations.
Le contrat annuel français d'électricité pour 2027 a atteint 110,61 €/MWh sur EEX le 21 octobre, enregistrant une progression de 22,6 % en 30 séances de cotation.
Cette hausse intervient alors que la production électrique française fait face à plusieurs contraintes. Les réserves hydroélectriques afficheraient un taux de remplissage de 45,6 %, représentant environ 64 % de leur niveau habituel.
Du côté du nucléaire, Kpler estime la production française à 365-367 TWh en 2026, contre 373 TWh en 2025, notamment en raison des restrictions de production liées aux épisodes de fortes chaleurs.
Le marché du gaz naturel connaît une évolution similaire. Le contrat PEG Cal-27 atteignait 71,74 €/MWh le 21 octobre, en progression de 20,5 % sur 30 séances et de 31,9 % depuis son point bas du 29 septembre.
Les tensions au Moyen-Orient continuent de peser sur les perspectives d'approvisionnement, particulièrement en raison des perturbations dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL).
Dans ce contexte, la France a annoncé un accord avec le Qatar portant sur environ 2 TWh de GNL par mois pendant l'hiver. Ces volumes supplémentaires ne permettraient toutefois pas, à eux seuls, de compenser les importations russes de l'hiver précédent.
Cette évolution intervient alors que l'Union européenne prévoit l'application, dès janvier 2027, de l'interdiction des importations de GNL russe pour les contrats de long terme concernés.
Pour Fatih Birol, directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les conditions d'un retour à la normale des marchés énergétiques en 2027 ne sont pas réunies.
L'approche de l'hiver pourrait amplifier cette instabilité. Selon un scénario établi par LSEG, le prix spot moyen de l'électricité en Allemagne pourrait atteindre 260 €/MWh en janvier 2027 en cas de grand froid, soit plus du double du niveau observé l'année précédente.
Pour les entreprises et les copropriétés dont les contrats d'électricité ou de gaz arrivent prochainement à échéance, cette volatilité souligne l'importance d'anticiper les renouvellements et d'étudier les possibilités de sécurisation des prix avant de nouvelles fluctuations.
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