
Après plusieurs années marquées par une forte volatilité des prix de l’énergie, le marché de l’électricité amorce une phase de stabilisation.
Au 1er février 2026, les tarifs réglementés de vente (TRV) de l’électricité évoluent à la baisse pour les particuliers et les petits professionnels.
Cette évolution, encadrée par les pouvoirs publics, confirme un retour progressif à des niveaux plus maîtrisés.
Les tarifs réglementés de l’électricité, proposés notamment par EDF, sont fixés sur recommandation de la Commission de régulation de l’énergie (CRE).
Leur calcul repose sur la méthode dite “par empilement”, qui prend en compte :
En 2026, la baisse des TRV s’explique principalement par le recul des prix sur les marchés de gros de l’électricité.
Au 1er février 2026, les TRV enregistrent une baisse modérée, de l’ordre de 1 % TTC en moyenne.
Concrètement :
Cette évolution marque une rupture avec les années précédentes, caractérisées par des hausses importantes liées à la crise énergétique.
La baisse des prix de marché : Les prix de l’électricité sur les marchés de gros ont reculé, réduisant le coût d’approvisionnement des fournisseurs.
Les coûts d’acheminement : Les tarifs liés aux réseaux (TURPE) continuent d’évoluer, mais sans hausse majeure impactant fortement les factures.
Le retour progressif de la fiscalité : La fin progressive du bouclier tarifaire entraîne une remontée de certaines taxes, limitant l’ampleur de la baisse.
Cette évolution concerne :
En France, plusieurs millions de consommateurs restent directement liés à ces tarifs. Même si les tarifs baissent légèrement, l’électricité reste un poste de dépense important. Le choix du contrat et l’analyse des offres restent essentiels pour optimiser sa facture.
La baisse des TRV au 1er février 2026 confirme une phase de stabilisation du marché de l’électricité. Mais cette évolution reste modérée, et ne doit pas faire oublier un point clé : toutes les offres ne suivent pas la même trajectoire.
Découvrez tous nos autres articles de blog sur le sujet.